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Spécial 200 ans – Anticipation et ténacité à l’origine d’un formidable instinct de survie

L’histoire du sucre à La Réunion est avant tout une aventure humaine. Celle d’hommes et de femmes qui sont à la manœuvre depuis 200 ans pour faire de l’industrie sucrière réunionnaise, une industrie de pointe au niveau mondial. Retour sur quelques grands hommes qui ont marqué de leur empreinte cette aventure.

  • Le révolutionnaire • Joseph Wetzell
    (1793 – 1857)
  • L’autodidacte du sucre • Léonus Bénard
    (1882 – 1952)
  • L’inventeur de la génétique moderne • Donald d’Emmerez de Charmoy
    (1906 – 1979)
  • Le génial touche-à-tout • Armand Barau
    (1921 – 1989)
  • Le créateur de variétés • Emile Boyer de la Giroday
    (1930 – 1990)
  • La référence mondiale • Emile Hugot
    (1904 – 1993)
  • L’homme de défi • Maxime Rivière
    (1921 – 1995)


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    L’histoire de l’industrie du sucre à La Réunion s’est construite grâce à des hommes exceptionnels qui ont fait preuve de créativité face aux crises, de pugnacité pour tenir bon face à des conditions climatiques difficiles, de courage pour se remettre en question et se restructurer face à la mondialisation grandissante.

En 200 ans d’histoire, la première et la plus ancienne industrie de La Réunion a connu un bon nombre d’aléas et de crises :

  • les pénuries de main-d’œuvre avec la fin de l’esclavagisme et de l’engagisme,
  • les campagnes sucrières catastrophiques,
  • les restructurations des outils de production,
  • mais aussi les problèmes phytopathologiques très graves : la « maladie blanche » dans les années 1860, la mosaïque dans les années 1920, la gommose dans les années 1960, l’apoplexie, le charbon ou encore le ver blanc plus récemment.

Pourtant, malgré les crises, la volonté et la pugnacité des Hommes ont permis de relever tous les défis. Ainsi, 2017 aura également été un des tournants marquants de l’histoire du sucre réunionnais. Grâce à la mobilisation des acteurs, la plupart des indicateurs sont aujourd’hui au vert.

La dernière Convention-Canne tripartite signée entre planteurs, industriels et Etat, est positive pour la filière : en apportant une vision à long terme aux planteurs, elle permet de consolider la production de cannes à La Réunion.
Pour autant, la filière doit encore et toujours rester mobilisée pour :

  • farouchement protéger le foncier cannier,
  • renforcer la compétitivité des exploitations, pour augmenter le revenu des planteurs,
  • conserver sa performance technologique reconnue, notamment sur le plan industriel, en maintenant ses investissements tant sur l’amélioration de la productivité, la fiabilité et la qualité que sur la sécurité et l’environnement,
  • préserver la position de leader de La Réunion sur le marché des sucres spéciaux, véritable défi sur un marché de plus en plus ouvert à la concurrence.



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